Les affaires de Damien

saison culturelle

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    Ces deux mois ont été chaotiques, d'une part parce que j'avais pas la motivation de lire quoi que ce soit au-delà de la lecture, je ne retenais rien donc c'était contre-productif de lire, parce que j'oubliais ce que je lisais. Septembre c'est aussi le mois où j'ai quitté l'hôpital de la Charité-sur-Loire. J'ai du me replonger dans mes acquisitions et préparer une commande Rakuten pour des mangas manquants dans ma collection avant la fermeture du site.

    Films, séries et documentaires

    J'ai acheté une carte de cinéma, car oui j'ai prévu d'y aller c'est à peine à 10 minutes de chez moi. Et premier film, une déception : De la Comédie Française, j'ai trouvé ça fade, sans saveur, j'en attendais plus niveau humour, c'est une partie de l'équipe de Yes vous aime qui est derrière et quand on sait qu'ils ont été connu grace à Broute sur Canal +, ça me laisse un peu perplexe.

    A l'hôpital de jour j'ai vu Camille redouble, un film sur une actrice qui revient autour de ses 16 ans son premier amour c'est pas un film désagréable mais j'ai pas trop aimé.

    J'ai pris une carte cadeau Netflix pour que je puisse revoir notamment Brooklyn-Nine-Nine et Dix Pour Cent Finalement je me suis rabattu dans le train à lire le film Y a t'il un flic pour sauver la reine, cette fois ci je l'ai regardé en VOST, ça m'a rappelé mon voyage au pays de Galles où j'ai découvert le film en auberge de jeunesse

    J'ai vu les 4 premiers épisodes de Dreamland, vous savez le manga qui se passe à Montpellier. On suit Terrance un ado qui a peur du feu, et qui est amoureux d'une de ses camarades de classe qu'il juge inaccessible. L'anime est porté par ADN, Crunchyroll et france•tv le rendu graphique est assez old school, ce qui est plutôt bien ça ne rend pas une époque datée pour l'anime et retranscrit l'ambiance du manga. On a quelques plans du manga qui montre Montpellier des yeux de Reno, la place de la comédie notamment, les motifs du tramway. Je pense que l'histoire a été remaniée pour l'anime parce que je me rappelle pas d'un combat aussi épique dans les premiers tomes mais c'est rafraîchissant ça montre qu'on ne va pas faire un One Piece à la française, les rivalités s'installent bien les adjuvants aussi. On est aussi paumé que Terrance quand on arrive a Dreamland, le fait que ce soit d'autres personnages qui l'informe sur ses gaffes est soigneusement ajusté. Bref j'ai aimé

    Musique, concerts

    Alors ouais difficile de faire mieux cette saison-ci, j'ai mis tout l'album Gotta Get Out de The Linda Lindas, parce que ça a été une claque pour moi, je les ai découvert sur bandcamp, c'est peut-être pour ça que j'en fais des caisses parce que je me connais mal sur ce que j'aime ou non dans la musique depuis que j'essaie de m'émanciper de Café Charbon comme seule source curatrice musicale, il y a des radios comme Nova ou TSF Jazz, moins France Inter, je trouve qu'il y a une merdification de l’antenne

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    Livre Pourcentage Notes

    J'ai relu Restart, chose que j'avais fait en premiere partie de l'été, mais que j'ai totalement occulté car j'étais dans ma phase "au secours je comprends rien à ce que je lis" à l'heure où j'écris ces mots c'est toujours le cas mais j'arrive à lire et connecter des neurones chose qui est plutôt bien Alors l'histoire c'est Mitsuomi qui rentre chez ses parents après avoir été viré de son entreprise il va faire la rencontre du fils adoptif de son voisin Papy Kumai qui s'appelle Yamato. Ils ont le même age et au fil du tome 1 on voit leur rapprochement, dans le tome 2 on voit leur vie "ensemble" bien qu'ils vivent chez leurs parents respectif, y a pas de scène de sexe explicite, c'est relativement doux, ça montre la construction d'un couple, bref mon cœur d'ace est comblé car y a pas de smut et le sexe n'est pas un moteur de l'intrigue. Le tome 2 se passe 3 ans après le tome 1.

    J'ai lu les tome 1 et 2 de Back from isekai, je sais pas trop quoi en penser, je pense que je vais abandonner là et revendre mes deux tomes en brocante, y en a 5 qui sont sorti, je sais pas si c'est fidèle au light novel, mais l'objectification des filles me met franchement mal à l'aise.

    J'ai emprunté à la médiathèque Poison City, l'histoire d'un mangaka qui, dans un Japon qui se veut puritain, va voir son œuvre censuré.

    Fictions et non-fiction

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    Divers

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    Films, séries et documentaires

    Canicule, bis repetita. Pas de sortie de l'unité moi qui croyais pouvoir sortir voir plus de films étant proche du cinéma et bien c'est raté. Mais bientôt la sortie de l'unité avec mon propre appartement à Nevers, relativement proche à vol d'oiseau me permettra de voir encore plus de films sans la contrainte de prendre une séance à 14h30 ou 16h pour être de retour à l'unité durant les heures de sortie autorisées

    Musique, concerts

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai lu le tome 2 de Mashle, notre héros à la force brute de ses muscles arrive à se passer de magie pour résoudre tous ses problèmes c'est plutôt cool.

    On reste dans la sorcellerie avec L'atelier des Sorciers. L'histoire d'une fille qui a accidentellement pétrifié sa mère se retrouve disciple d'un sorcier de passage. A la fin du premier tome elle est déjà confronté à deux problèmes de sorcier, j'ai envie d'avoir la suite rapidement

    Mirror Rim d'Oliver VACHEY et Gustave AUGUSTE qui est une bd ma foi plutôt intéressante. Il existe deux univers l'univers de Rim qui est le nôtre et l'univers de Mir qui est sa réplique miroir et y a une faille pour passer de l'une à l'autre gardée par une famille. Mon avis c'est que l'histoire on s'en fout un peu, y a une romance qui l'illustre très bien. Le plot faut attendre au moins la moitié pour qu'il soit énoncé. Il y a une enquête qui sert a rien en mode "Ah ouais c'est vrai que j'ai mis une enquête faut que je la conclue" et la fin c'est un deus ex machina. Passé ces points gênant c'est une bonne histoire avec des trouvailles narratives et scenistique.

    Livre Pourcentage Notes

    Fictions et non-fiction

    J'ai lu Le 210e Jour de Natsumé Sôseki. Très conversationnel a plus de 95% du récit. Ce sont des scènes de vie entre Kei et Roku autour de l'ascension du Mont Asu qui tient tout le quatrième chapitre (sur 5 qui composent le livre). C'est une expérience a vivre ce livre, il se focalise uniquement sur ce qui est dit par les deux protagonistes sans parler de l'action des corps. Je pense que je suis passé à côté de beaucoup de détails lors de ma première lecture le livre étant relativement court de mémoire 102 pages, je pense que j'aurai a loisir analyser ce roman pour étayer ce compte rendu ultérieurement.

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    Divers

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    Films, séries et documentaires

    Pour moi, le mois de mai a été compliqué avec mon hospitalisation à La Charité, point positif de l'hospitalisation le cinéma à moins de 10 minutes de l'unité où je me trouvais

    Premier film vu le lendemain de mon autorisation à quitter ma chambre La fille du Kombini. C'est l'histoire d'une femme qui malgré son job dans une agence de pub a choisi de tout plaquer pour travailler dans un kombini, ces épiceries multifonctions du Japon ouvertes 24h/24, car elle en avait marre de faire des heures supplémentaires sans reconnaissance pour son travail. Il semble y avoir une certaine monotonie dans son quotidien. Elle rencontre une ancienne camarade de classe du collège. Elles s'échangent leur numéro. Elles se retrouvent on la suit dans ses soirées tantôt seule à la maison tantôt au bowling, ou en soirée avec ses collègues de kombini. Il y a un truc dans ce kombini est un peu la grande sœur réservée des employés qui sont tous a la recherche d'un vrai métier. Et il y a ces moments de grâces, des matins doux amer au lendemain d'une beuverie entre filles, des rituels avant de manger C'est un film plutôt organique qui se vit et qui laisse respirer son sujet, on est proche des fêtes de fin d'année, mais il n'y a pas de décorations comme en France, la fin est assez contemplative avec ces différentes prises de vue sur les décors de ce film. Rien n'est oppressant, l'OST est discrète.

    Musique, concerts

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai lu les trois premiers tomes de The Stange House, Un thriller sur une maison qui fait apparaître un espace inexpliqué dans une maison, en plus d'une disposition de chambre plutôt mal fichue car elle ne dispose pas de fenêtre sur l'exterieur. Et si cette maison a été crée pour faire des crimes suggère un pigiste en affaires occulte aidé par un architecte. Et au fur et a mesure des tomes on suit cette macabre affaire dans plusieurs maisons comme un jeu de piste. Tess de la librairie Gens de la Lune lui a donné une etiquette Coup de coeur, et j'ai vite compris pourquoi. Je ressens un peu de frustration à la lecture car tous ces tomes finissent par un cliffhanger et débute par un léger resumé de la situation avant de passer à la suite.

    J'ai continué avec Mashle, que le premier tome, je sais pas quoi en penser ça me perturbe, j'ai pas passé un moment si désagréable même si ça me fait penser un peu à Harry Potter, c'est sans doute ça qui me gêne. Voir un go-muscu remettre tous ces magiciens dans le rang juste à la force de ses muscles, c'est jouissif, mais j'ai peur d'être lassé au bout de quelques tomes, car oui l'histoire parlons en. Mash est un enfant sans marque donc sans magie voué à être tué par le régime en place se fait recueillir par un homme qui a déshonoré sa famille (je viens de le lire et je m'en rappelle pas ça yoyotte de la cafetière) et décide de faire de lui l'homme le plus fort du pays, un jour il va en ville, et rencontre un policier mal luné, il lui arrache son uniforme pour le laver, bon ça a pas marché, son collègue chasse Mash. Ce type va se faire ridiculiser par Mash (Mash renvoit les sorts comme si c'était des ballons) il lui propose un deal impensable pour quelqu'un qui n'a pas de magie, devenir l'élu divin, titre decerné par la meilleure école de magie du pays l'académie Easton où il va devoir se faire admettre pour réussir puis y rester. Bref je sais pas si j'aime, j'hésite à prendre le tome 2 pour me faire une vrai opinion

    Une bonne découverte No Devil tome 1, dans un Paris futuristique où les démons existent, Lucie reve de devenir une rockstar mais elle tombe sur Léo, chasseur de demon de son état, qui va faire capoter son entrée au conservatoire en pétant sa guitare. Lucie va demander son remboursement, mais elle va être touchée d'une malediction, ça va se finir au jeu du chat et de la souris.

    J'ai lu les deux tomes de Pour quelques moutons de plus de Thorn parus chez Exemplaire. C'est l'histoire d'un loup qui n'arrive pas à attraper de moutons et on le voit se plaindre de sa condition a un ogre qui aime les jeux de société. Je vends pas super bien l'histoire car c'est vraiment de la tranche de vie avec un loup qui est trop mignon qui ne veux pas abandonner sa lutte pour être dans les bonnes grâces de ses parents (qu'il déçoit) et il est déterminé, c'est déjà ça. Bref il va se faire d'autres amis dans ses aventures ce qui est plutôt une bonne chose.

    Livre Pourcentage Notes

    Fictions et non-fiction

    Douceur de la musculation pour les artistes, les queers, les femmes, les inadaptées, les vieux, les handicapés, les neuroatypiques, les parents, les pauvres, les non-conformes, les dégoûtées du sport de Martin Page. Un livre qui est orange fluo, pratique à retrouver au milieu de sa bibliothèque, je ne sais pas si c'est une exclusivité à la gamme soft touch de l'éditeur le nouvel attila ou si c'est une volonté de l'auteur. Je m'attendais plus à un manifeste, un concentré d'idée pour motiver les gens à faire du sport, mais je me retrouve avec un pavé de 169 pages peu ou prou de chapitre feuilletonnant sur la pratique du sport de Martin, avec des points assez précis sur la gonflette par exemple (premier qui me vient en tête) qu'il ne faut pas opposer à la musculation, car des corps gros et musclés ça existe. Le fait que la musculation c'est peu d'achats, que la callisthénie n'a pas besoin d'instruments, que le sport améliore le bien-être, que les hommes (il me semble que Martin Page se définit comme non-binaire) se sont accaparés les savoirs sur le corps et la force et qu'il faut démonter les idées patriarcales autour de ce sujet se rapporter aux chasseureuses cueilleureuses, que les femmes récupèrent mieux que les hommes. C'est plein de bonnes idées pour réfléchir à une pratique saine et adaptée, ça parle très peu de philo à part deux citations de Foucault. Les chapitres sont courts. Après coup, je suis pas sûr d'avoir eu le nez de l'acheter parce que je me sens le public cible en tant que queer, neuroa et dégouté du sport de faire plus de sport, mais force est de constater qu'à chaque chapitre j'ai un peu moins la haine sur ce qui a été ma bête noire durant ma scolarité. Mais pas assez pour le déclic final.

    J'ai lu Les hommes hétéros le sont ils vraiment de Leane Alestra J'ai un peu de mal à résumer cette lecture vu qu'elle s'est étendue sur plusieurs mois et que je me rappelle plus du début. J'ai eu du mal avec cet essai, la quatrième de couverture dit ceci : "Si les femmes subissent l’injonction à être de « vraies femmes », les hommes, eux, sont sommés de respecter les normes sociales de la virilité pour être validés par les autres mâles. Dès lors, la séduction hétéro serait-elle une affaire d’hommes ? Pour explorer ce paradoxe, Léane Alestra s’appuie sur la philosophie, l’histoire, la littérature, la sociologie et la théologie, interrogeant la contrainte à l’hétérosexualité et le dressage des genres auxquels les individus sont soumis. De Maupassant en passant par Jésus, Dracula, Beigbeder ou Victor Hugo, ce livre passionnant et ébouriffant décortique les ficelles sociales guidant nos désirs, que l’on soit un homme ou non, sans se limiter au seul champ de la sexualité. En s’appuyant sur cinquante ans de recherche française et anglo-saxonne, il analyse les rapports que les hommes entretiennent aux hommes, et tente d’élucider ce qui se cache derrière l’homophobie masculine. Et si explorer ce tabou était un point de départ essentiel pour repenser notre société ? ". Je sais pas où ça bloque. L'autrice se définit pour mieux comprendre son point de vue, c'est-à-dire une femme blanche, de classe moyenne, lesbienne. Et partant de ce postulat on doit comprendre les relations d'hommes à hommes vu par une femme. La première partie s'attarde sur les différents types de mâles alpha, leurs relations, ce qu'est "l'amor viril" cette relation homoromantique entre chevaliers notamment. La deuxième partie s'attarde sur l'image du fils et les relations ambigües entre amis, définit la bromance. La troisième partie sur la non-mixité des relations entre hommes, avec comme point culminant la la gay-panique et une vision de Dracula, profondément homosexuel, car c'est un homme qui s'attaque à des hommes, qui porte en quelque sorte une correction divine dans les relations hétéro-romantiques. La quatrième partie sur le père et la société patriarcale comme construction sociale avec une partie sur le complexe d'Œdipe. La dernière partie parlait de Victor Hugo et Juliette Drouet, et comment Hugo a tué la voie·x du père et comment les femmes doivent se réapproprier l'amour hétéro pour être heureuse, ça parle un peu des drags comme façon positives de se réapproprier le genre. Après il me faut sans doute une seconde relecture de certains passage car je passe totalement à coté de sa définition de prince-amorose. Mon avis à chaud c'est que c'est un peu bizarre d'avoir une lesbienne analyser le regard des hommes sur les femmes. Pas parce qu'elle est en compétition contre les hommes mais plus sur l'audace d'analyser des points peu abordés et les connecter. Bien qu'étant non-binaire né mâle, j'ai eu des passage où j'ai eu l'impression d'en prendre pour mon grade alors que je suis juste une reproduction en déconstruction de ce qu'elle dit. Bref assez bizarre qu'elle touche aussi juste

    J'ai lu Japon l'art du détour de Clément Richard. C'est un petit guide touristique d'environ 130 pages avec des conseils pratiques pour préparer son voyage et des destinations alternatives aux coins touristiques sur exploités. J'ai envie d'aller au Japon, mais je ne sais pas quand je vais pouvoir y aller et si ça me plairait d'y aller (est-ce que je préfère l'image d'Épinal que j'ai du Japon plutôt qu'être déçu du voyage en y allant) ce livre a de belles images se veut didactique et sans doute game changer face à des guides touristiques façon Le Routard ou Lonely Planet. Il y a des QR code a scanner. Je déplore le manque de vocabulaire dans ce guide, il y en a peu et c'est pour les restaurants. Il manque un guide de survie pour les temples, car y a un mode de survie pour les bains. Je ne regrette pas mon achat en crowdfunding. Je ne m'attendais pas à un guide aussi complet pour 15€.

    J'ai fini Le Château de Hurle de Diana Wynne Jones. Le roman a inspiré le Château ambulant de Myazaki. Et en vrai rien ne ressemble à l'animé. J'ai bien aimé le roman même si j'ai rien mais rien compris aux 3 chapitres de fin qui concluent le livre c'est assez abrupte. L'histoire c'est celle ci : Sophie Chapelier est l'aînée de ses 2 sœurs Martha et Lettie, elle est destinée à reprendre la chapellerie de son père avec Fanny sa belle mère. Mais en sortant le Premier Mai elle va se faire remarquer par le Mage Hurle. Quelques heures après la Sorcière des steppes va maudire Sophie en la rendant vieille, une dame de 90 ans. Elle va se rendre dans les alentours de Marché-aux-Copeaux a la recherche de du château ambulant du Mage Hurle. Elle va pactiser avec Calcifer le démon de la demeure. Et va se faire passer pour la femme de ménage d'Hurle. Elle va avoir beaucoup de travail. Elle devra trouver sa place dans l'organisation de deux hommes, Hurle et son apprenti Michael. Elle découvre que le château peut se trouver a plusieurs endroits en même temps, Port-Havre et Fort-Royal ainsi qu'un mystérieux endroit nommé Rugby au Pays de Galles. Sophie va servir de prétexte pour aller voir le roi afin de noircir son nom pour être le plus loin possible de la sorcière des Steppes. Hurle l'a séduite et cherche à s'en éloigner le plus possible, parce que Hurle sait draguer les femmes mais ne veut pas s'engager dans une vraie relation. Bref c'est un roman jeunesse qui se lit bien, j'ai bien envie de prendre les deux autres tomes pour connaître leurs histoires.

    J'ai découvert Surveiller et Ficher de Yoann Nabat, un livre relativement court mais bien compressé dans sa mise en page sur 3 axes des fichiers de Police/Justice, une première partie sur les ancêtres du fichage policier et judiciaire, une partie sur les principaux fichiers utilisés par la police et la justice, qui sont les fichés, une dernière partie sur le système de ces fichiers. C'est très instructif, on sait par exemple qu'il existait les lettres de cachet pour emprisonner une personne, mais pas qu'à la même période il y avait un recensement avec cadastre des soldats de l'armée. Que Colbert a instauré le lieutenant de police pour Paris, que les vagabonds étaient enregistrés, par la suite les étrangers sont répertoriés, qu'il y a une crise de fichiers durant la révolution, sous prétexte qu'il ne fallait pas faire comme l'Ancien Régime, mais faute de mieux le fichage a continué notamment sous Napoléon. Qu'en suite des méthodes "scientifiques" ont existé pour tenter de prévenir dans les fichiers qui peut être criminel avec des prises de photos pour identifier les personnes au lieu d'avoir des éléments subjectifs de description. Si je me souviens bien ça parle aussi d'IBM qui a vendu des machines à l'Allemagne Nazie pour trier les fiches des citoyens et des juifs. Par la suite on parle de l'informatisation de la Sécu avec l'IBM 650, de la centralisation de fichiers policier, de la création de la CNIL. En suite ça parle des fichiers actuels, casier judiciaire, TAJ, FPR, FSPRT, FAED, FNAEG, TES, PASP pour la police ou GIPASP et GENDNOTES pour la gendarmerie, de fichiers internationaux comme le SIS pour l'espace Schengen. Qu'il existe près 22 millions de personnes fichées ce qui représente au doigt mouillé 1 français sur 3 qui est fiché. Je sais pas résumer la suite. Je suis sur que dans mon résumé de ce livrtatus-quoe il y a de grosses approximations et des raccourcis, ça ne rend pas hommage au bouquin mais ça vous donne un aperçu de ce qu'il y a dedans

    J'aai terminé juin avec Le ministère du Temps de Kalyane Bradley, une fiction qui se passe dans un Londres pas si futuriste (années 2030 quelque chose comme ça), où on apprends que le Royaume Uni peut ouvrir des portes temporelles dans plusieurs époques et lieu pour extraire des habitants de ces époque et les inserer dans la vie du XXIe Siècle. Alors pêle-mêle on a un marin victorien dans une expedition de l'Artique, un soldat de la première guerre civile d'Angleterre, une pestiférée de l'époque de la grande peste londonniene, une amante d'un révolutionnaire français, et un soldat de la première guerre mondiale. Ces cinq personnalités ont réussi a faire le voyage à notre époque et sont nommés "expat", pour leurs adaptations ils font appel à des "passerelles", membre du ministère du temps qui doivent être leur mentor. On suit la narratrice (qui nous donne pas son nom) qui est la passerelle du marin. Alors pour moi l'histoire peine a démmarer, mais c'est feuilletonnant, y a une intrigue entre le marin et l'agente, moi ça m'a completement cassé les bonbons parce que ça casse l'intrigue avant et après. Ça aurait pu être beaucoup plus tôt si les personnages communiquait leur desir plus tôt, j'ai sauté quelques page car moi les roman c'est pas pour lire des choses sur les préliminaires ou sur la chose, même si c'est un roman tout public, ça élude pas mal, mais je suis pas venu pour ça. Y a un peu d'action, de l'espionnage aussi, y a des trahisons. La fin est plutôt bien amenée, même si spoiler les choses aurait pu etre plus simple si les personnages pouvaient communiquer. La fin n'ouvre pas sur un status-quo. J'ai passé un plutôt bon moment. Pour une fois qu'un recit d'anticipation ne met pas de l'IA a toutes les sauces pour faire avancer le schmilblick c'est plutôt rafraichissant.

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    Films, séries et documentaires

    J'ai été voir Les rayons et les ombres de Xavier Giannoli, j'en suis ressorti très très mitigé, c'est un film qui mélange tout. Le speech, c'est celui de Corinne Luchaire actrice des années 30/40. Où elle raconte l'histoire de son père Jean, joué par Jean Dujardin. J'ai appris par une tribune du Monde que Dujardin était un peu trop vieux pour jouer ce personnage. L'histoire tourne autour d'Otto Abetz, ami de la famille, ça mélange pêle-mêle, des débuts de Corinne au cinéma avec le cinéaste Léonide Moguy, du fait que la famille Luchaire vit au-dessus de ses moyens, de la faillite du premier journal de Jean Luchaire, de la tuberculose, des voyages en Allemagne pour maintenir la paix, de la tuberculose de Jean et Corinne, de la création du journal Les Nouveaux Temps avec sa ligne éditoriale ambitieuse, des saisies des œuvres par les allemands, du fait que Jean et Otto changent progressivement de camps et de la fin de la famille Luchaire. C'est un film qui montre une vie faste sous l'occupation, où ça clope beaucoup trop pour moi. Ça aurait pu être un film politique engagé, où les similitudes avec notre époque aurait pu être exacerbés, mais on passe à côté de ça pendant tout le film. C'est un film de 3h20 où on sent parfois le temps passer, mais je pense que c'était important qu'il dure aussi longtemps, car il développe ses idées. Je vous laisse avec une tribune du Monde qui explique ce qui va pas avec ce film.

    J'ai regardé l'Argent des autres un film réalisé par Christian de Chalonge et sorti en 1978. Où Henri Rainier se fait licencier brutalement, et on le suit dans le procésus d'un recrutement experimental où il débute son histoire autour de L'Heritage Foncier, le film semble s'inspirer de rappelle du scandale de la Garantie foncière survenu en 1971. On y retrouve un Michel Serrault glacial. C'est un film où Jean-Louis Trintignant m'a touché. C'est un film où durant tout le film Henri Rainier se rebelle contre ses anciens patrons qui l'on désigné comme bouc-emissaire, avec l'aide de sa femme et d'une conseillère syndicale, il se bat pour la justice de sa position. Je ne vous dis pas s'il obtient gain de cause, ça spoilerait le film.

    J'ai regardé Le Roi et L'Oiseau suites à la vidéo de Misterfox afin de me donner un avis sur le film, on suit les aventures d'un ramoneur et d'une bergère issus d'un tableau, traqué par un roi mégalo. C'est un film qui est interessant à voir, mais je ne suis pas fan de l'histoire. Mais l'avantage avec Rakuten c'est d'avoir ces films pour pas cher. Je n'ai rien à redire sur l'animation pour un film débuté aux années 50 et fini durant les années 70, ça aurait pu faire daté mais non, on est sur une légèreté de l'animation malgré une histoire sombre, il est plutôt avant gardiste sur les films d'animation avec un coté cartoonesque

    Musique, concerts

    Pendant longtemps j'ai cherché le titre American Pie de Don McLean, c'était un lost media pour moi, que je fredonnais sans avoir les paroles, et paf un tiktok du Son des Darons me l'avait retrouvé.

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    Kizu Natsuki - Given Tome 5, Tome assez efficace qui met la lumière dans la relation Akihiko/Haruki, la fin de la romance Akihiko/Ugetsu.

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    Fictions et non-fiction

    Point sur mes lectures en cours :

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    Divers

    J'ai vu des pièces de théâtres. Une en vraie, deux par écrans interposés Le diner de cons au Repère de la Comédie à Lyon. J'ai passé un super bon moment, les comédiens étaient au top, j'ai déjà parlé du film sur le blog, donc j'en dis pas plus.

    J'ai découvert ART grâce à Misterfox, où l'histoire de trois amis qui se délitent face à la folie d'un homme, l'achat par Serge d'un tableau blanc sur fond blanc aux liserés blanc. C'est bien évidemment un prétexte pour se foutre sur la gueule. Chacuns des hommes ont leurs travers, Serge les peintures vides, Marc l'homéopathie, Yvan la psychanalyse. Et finalement dans leur destruction il va y avoir Yvan qui se prendra violemment des coups de Serge et de Marc à vouloir les ménager. Bref j'ai passé un moment agréable malgré mes griefs sur Luchini, j'ai trouvé Arditi très bon.La pièce est universelle apparemment, elle est jouée à Broadway.

    Ensuite j'ai revu Potiche (Partie 1, Partie 2) la pièce originale où Jacqueline Maillant reprends les rennes de l'entreprise de parapluie de son mari suite à un infarctus où elle se révèle de moins en moins potiche. J'ai bien envie de voir la nouvelle pièce de théâtre avec Clémence Célarié. J'ai passé un bon moment par l'interprétation de Jacques Jouanneau, qui incarne un détestable patron qu'on adorerait detester. Le film était interessant mais s'éloignait du sujet en mettant l'élection de député dans la balance. Mais ça reste une pièce qui selon moi reste féministe dans son propos.

    Enfin j'ai revu le Don d'Adèle, pièce que j'ai vu environ à la même époque au printemps 2025, et dont j'avais résumé ainsi :

    Par exemple, Le Don d'Adèle que j'ai vu sur la chaine INA de france•tv que j'ai revu en entier sur madelen, l'histoire d'une femme de ménage qui peut voir ce que les gens font, qui se retrouve embauché par une famille bourgeoise pour ses propres intérêts, ses visions vont semer la zizanie dans la famille

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    Films, séries et documentaires

    J'ai regardé Marsupilami de Philippe Lacheau, c'est mon premier film de la bande à Fifi et je l'ai partagé avec mon neuveu. Alors, à mon avis y a une affiliation avec le film d'Alain Chabat Sur la piste du Marsupilami que je n'ai pas vu, mais dispo sur TF1+, où Jamel Debouzze reprend son rôle de Pablito Camaron. L'histoire c'est David qui a fait une grosse erreur a son travail se retrouve sur une croisière avec son ex-epouse et son fils pour receptionner un colis que le patron de David, Jeffrey Malone, doit recevoir. Jeffrey possède un zoo assez particulier et des employés un peu... concon comme Stéphane, qui va être greffé à cette histoire. Alors qu'ils n'ont pas le droit le contenu du colis, celui-ci va se révéler, c'est un oeuf de Marsupilami qui a éclos. L'animal très prisé va faire le buzz et rapidement les malfrats qui ont dérobés l'oeuf vont tenter de le récupérer pour l'offrir à un client qui offrirait plus que le prix que Malone a fixé. Je n'étais clairement pas dans le bon mood pour voir ce film, je retiens de bonnes trouvailles de mises en scènes et de gag. Jean Reno est charismatique en méchant dans ce film, en même temps c'est Jean Reno, Jamel Debouzze cabotine, mais c'est son personnage qui veut ça. Oui c'est une bonne comédie.

    J'ai vu Un ours dans le Jura Un film de Franck Dubosc, oui l'humoriste. Il a sorti un film l'an dernier et je voulais savoir si c'était drôle, j'ai pas regardé la bande annonce, juste j'ai loué le film, et connaissant Dubosc ça ne peut qu'être pataud, comme son image de campeur de ses sketchs. Alors l'histoire c'est quoi, c'est Michel et Cathy, un couple de fermiers de sapins qui ont du mal à joindre les deux bouts, ils se parlent plus c'est la galère avec leur fils. Un jour, il prends sa camionette pour faire sa petite vie, quand soudain un ours est sur la route, il arrive à l'éviter, mais percute une voiture garée après, paf une morte, lorsqu'il tente de se justifier auprès du conducteur de la voiture, paf il s'empale dans un arbre. Deux morts. Bon, il reste une voiture et son contenu. Bon Maryse quel est le contenu de la voiture quel est il ? Et bah y a 2 millions en coupures usagées. Mais que faire avec tout ce pognon ? Bah je vous laisse le loisir de voir le film pour savoir ce qu'il en est.

    Musique, concerts

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai péniblement lu le tome 6 d'Un comptable à la cour, l'histoire suit son cour, pour rappel c'est un isekai où 2 humains sont aspirés dans un autre monde, l'une est une sainte et doit combatre des miasme, l'autre est un comptable. et on suit le parcours du comptable

    Livre Pourcentage Notes
    A la louche, pages non numérotés

    Fictions et non-fiction

    J'ai beaucoup de mal à lire en ce moment, je n'ai pas avancé sur mes lectures.

    Point sur mes lectures en cours :

    Livre Pourcentage Notes
    Perte du marque-page

    Divers

  • Posté le

    Films, séries et documentaires

    J'ai regardé La cité de la peur un film de Les Nuls, une histoire sur un film de série z qui passe à la postérité suite aux lettres des projectionniste qui diffusent le film. C'est un humour régressif, ça fait toujours du bien

    J'ai profité que France•tv diffuse des Ghibli pour découvrir Ponyo sur la falaise, j'ai passé un agréable moment sur cette histoire d'un petit garçon amoureux d'un poisson, qui fera tout pour la protéger, en lui faisant découvrir ce qu'est la vie humaine tandis que le monde se retrouve submergé par les eaux et les poissons préhistoriques. C'est mignon tout plein, même si le père de Ponyo a rejeté "l'humanité" pour la vie marine, mais malgré ses peurs, il accepte la relation entre sa fille et Sosuke, cette union a une dimension plus prophétique qu'il n'y parait. J'ai été un poil déçu qu'il n'y ait pas un fond politique comme dans Porco Rosso que j'ai bien aimé.

    J'ai terminé et commencé l'année avec Le Château Ambulant. Contrairement à Ponyo sur la falaise, j'ai été touché par l'antimillitarisme et les autres thèmes abordés dans ce film. J'ai passé un agréable moment, même si je n'ai pas pu le voir en une fois. J'ai été touché par la grâce d'Haoru et la pugnacité de Sophie je pense que c'est mon Ghibli préféré par la puissance de récit, il y a tellement à dire, la symbolique est puissante. La fin est bien amenée et poignante

    J'ai enchainé début janvier avec Your Name de Makoto Shinkai. Je l'ai vu en VOST pour changer. C'est un film d'animation que j'ai tardé à revoir, l'histoire entre une lycéenne de campagne et un lycéen de ville qui partagent leurs corps, sans trop savoir pourquoi et qu'est-ce qui les relient, s'enchaine des règles pour que chacun respecte la vie de l'autre jusqu'à ce qu'iels comprennent par quoi iels sont liés. J'étais tombé sur un thread reddit qui retraçait les vues réelles de Tokyo et ceux du dessin animé, la similitude est troublante, presque photographique. Dommage que j'ai perdu le lien.

    J'ai profité du passage de Scéni Qua Non dans mon village pour voir deux films Arco et Les enfants vont bien.

    Tout d'abord Arco, pour l'histoire, on est dans la campagne dans un futur lointain Arco un enfant rêve de voyager dans le temps a la recherche de dinosaures. Un soir il décida de transgresser les règles et vola dans le ciel en 2075 où des androids vivent avec des humains a la rencontre d'Iris. Tout le but d'Iris est de ramener Arco dans son époque. Le dessin est sublimes vives l'animation est fluide. L'histoire est crédible difficile à transposer en live action tellement le futur est fascinant apocalyptique sombre. Il y a une séquence dure vers la fin du film on peut l'assimiler a une scène de deuil, c'est assez lourd je ne m'attendais à une telle scène pour un film dit jeunesse. C'est un bon film de sf. La musique est sublime il y a une sorte de nostalgie dans cette BO.

    Pour Les enfants vont bien nous sommes face à l'histoire d'une femme, Suzanne, qui laisse a sa sœur, Jeanne, ses deux enfants, la séparation est assez brutale. Alors le lendemain Jeanne va chez Suzanne chercher des explications mais elle tombe sur une maison vide. Elle se rend à la gendarmerie où elle découvre que Suzanne a fait une disparition volontaire et que rien ne peut être fait pour elle. Alors une nouvelle vie à trois s'instaure difficilement. Jeanne n'a jamais eu d'enfants et ne sais pas si elle a la capacité de gérer les enfants alors elle demande de l'aide a Nicole son ex. Toute la lumière se focalise sur Camille Cottin, loin de son personnage qu'elle avait sur Canal + et de Dix Pourcents qui se révèle plus sombre et plus sensible.

    Musique, concerts

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai beaucoup de mal à lire en ce moment. J'ai pris le temps de vider ma pile à lire pour me changer un peu de ma relecture ratée de Given, promis je vais m'y remettre après.

    J'ai passé un plutôt mauvais moment avec le livre de Petit Pied Comment rater sa vie, j'ai bien aimé le style de Petit Pied de ses strip qu'il publiait sur internet dont le recueil Mauvaise impression immortalise des strips de 2011 à 2013 que j'ai enchainé la lecture après, j'ai passé un meilleur moment, mais le fait qu'il n'y a pas de strip inédit m'a un peu déçu·e. Il y a de bons strips comme de mauvais, pas forcément en terme d'humour, c'est plutôt simple et naïf. Je regrette une chose c'est la catégorisation des strips sur le papier ça donne une cohérence avec un sujet au détriment de la narration où certains strips sont bons d'autres un peu moins, avoir une sorte de climax de ce qui est drôle selon l'auteur.

    J'ai fini le mois avec le dernier tome de Love Me For Who I Am, tome qui clôt les arcs narratifs, en mettant Mogumo face au choix de confronter son identité à ses parents, avec un retour compliqué pour les parents, je ne vais pas en dire plus par peur de spoiler.

    Ah j'oubliais j'ai lu le tome 1 de Sex Drugs & RER un webtoon décliné en BD où on suit Léon un étudiant de la Sorbonne vivant en Charente, qui va découvrir la vie parisienne et ses déboires surtout en banlieue. Toutes ses idées préconçues vont être bouleversées. Alors dans la postface l'autrice nous raconte que l'histoire a été publiée sur Instagram en 2019 et le médium BD est sorti en 2025 elle reconnaît elle-même que certaines références sont datées. J'ai été curieux•se mais je ne pense pas garder le livre dans ma bibliothèque, le dessin m'a plu, j'ai vu ce que le webtoon donne en BD mais j'accroche pas à l'histoire

    Livre Pourcentage Notes
    A la louche, pages non numérotés

    Fictions et non-fiction

    J'ai beaucoup de mal à lire en ce moment, je n'ai pas avancé sur mes lectures.

    Point sur mes lectures en cours :

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    Perte du marque-page

    Divers

    J'ai joué à A Better World, un jeu vidéo d'Arte et Ludogram. Sept missions qui renversent la face du monde, de la création d'un vagabond, à la reprise de l'entreprise derrière la réécriture du monde J'ai fait environ 70% du jeu sur ma chaine Twitch, il me reste 30% du jeu (fins alternatives) à faire, certaines sont plus faciles que d'autre, il a fallu réfléchir parfois à contre-sens pour arriver à mes fins. C'est un bon jeu, relativement court.

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    Films, séries et documentaires

    J'ai vu Running Man d'Edgar Wright, j'y suis allé en connaissance de cause après avoir vu le TikTok de Draven. Alors, je n'ai pas lu le matériel d'origine, ce qui fait que j'ai une vision différente du film comparé à Draven. Pour le coup j'ai été déçu du film, je m'attendais à une réalisation plus punchy de la part d'Edgar Wright, avec des transitions plus choc comme il sait le faire dans Shawn of the dead ou Hot Fuzz, ou même Scott Pilgrim, là, on a de belles scènes sur le monde dystopique de Running Man, on a les enjeux quasi directement. Ce qui est un bon point, le film est bien monté. Il y a un côté kitch avec l'enregistrement de scènes pour le public, sur cassettes, postées par drones, cassettes ou caméra facilement détournée pour en faire ce qu'ils veulent, des propos de Ben Richards, le participant à Running man, il est en colère contre son monde et ça ressort bien. Tout comme Draven, j'ai remarqué un changement de ton dans le film, la fin, je l'ai pas comprise. Pas parce que flemme, je comprends pas, mais juste parce que le rythme est différent dans le dernier tiers du film, on se demande comment on en est arrivé là. Le fait qu'il y ait aussi une sorte de caméo qui explique que la fin n'est pas la fin, ça m'a troublé. J'ai pas passé un mauvais moment, mais c'est pas un bon moment non plus. Sans l'analyse de Draven, je n'aurais pas vu le film, ça, c'est sûr.

    J'ai regardé Peacock de Bernhard Wenger, la bande annonce m'intriguait, je pensais qu'il y avait plus d'action que ça mais en fait c'est beaucoup plus calme et posé que ça en a l'air. C'est l'histoire de Matthias, un comment dirais-je un humain à louer, qui se sépare de sa compagne car celle-ci ne le trouvais plus "assez vrai", sans doute trop dans son monde et en même temps vu le metier qu'il exerce on peut comprendre. On se rends compte qu'il est dans un standing élevé vu la maison qu'il a et aussi les "rôles" qu'il joue. Très vite on apprends qu'il a aidé une femme à quitter son mari et que ce dernier est un peu chonchon. Il y a un côté étrange a ce film, je ressens où il veut nous mener. Je ne m'attendais pas à la fin, celle-ci est bien amenée, mais je me demandais jusqu'où le sentiment de deconnexion de Matthias pouvais aller.

    Musique, concerts

    À l'heure de décembre, les services de straming restituent des statistiques intéressantes sur notre année musicale. Du coup ma playlist du mois est une sélection des titres qui sont dans la playlist annuelle.

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai lu Le Roi Du Silence de Salem, suite directe de Le Paradis Des Autres. Plus intimiste que Le Paradis Des Autres. Il parle de la difficulté d'être racisé•e en France, il y a un témoignage sur le fait d'être une femme queer dans l'armée, d'agression que sa sœur a subi, du silence de ses parents, il y a une trame avec sa grand-mère. Ça parle même du pape et de la tokenisation, du syndrome méditerranéen, de méritocratie aussi. C'est des dessins en noir, blanc et jaune. Il y a vraiment une sorte de contraste avec ces trois couleurs qui rendent le trait plus vivant. Je pense qu'il faut commencer par Le Paradis Des Autres avant d'entammer Le Roi Du Silence, parce qu'on rentre dans une sphère plus intime. Je vous recommande les deux livres de toute façon, je pense pas qu'un enfant de 8 ans pourrait comprendre ces BD mais je pense qu'il faut les mettre dans les mains des ados pour qu'iels s'approprient les thématiques tôt et puissent être des alliés aux personnes racisées et minorisées.

    J'ai continué avec Boycat d'Aurélien Fernandez. Qui est défini comme un "shōjo absurde de 160 pages qui raconte une belle histoire d’amour, de chats et de robots." L'histoire est plutôt simple, Ursi est amoureuse de Michel, mais c'est pas réciproque, pourquoi ? Parce que Michel est un robot composé de trois chats. Et ça a une incidence sur la relation qu'elle a avec sa pote Romy qui veut devenir la gérante du magasin où elles travaillent. Je trouve la fin un peu rushée, mais ça se lit bien. La patte graphique est légèrement différente de ce qu'Aurélien a fait pour Fantôme Faché, plus en rondeur, avec des effets de trames assez interessant dans un dessin en noir et blanc.

    J'ai mis de côté Given pour lire deux yaois de chez Hana lors de la Y/con dont la pudeur m'interdit de dévoiler le contenu : La merveilleuse famille de Shima qui a un bon pitch de base, mais dont je trouve l'histoire un peu capilotracté, c'est mon premier manga avec homme alpha/ homme omega. Je pense que c'est ça qui m'a déplu dans l'histoire. Et l'autre que j'ai beaucoup plus aimé, car c'est une relation plus "normale", pleine de doutes. À la recherche de notre comète, où le sexe arrive à la toute fin du manga, et parle de la passion des deux protagoniste autour de l'espace c'est assez bien.

    Livre Pourcentage Notes
    A la louche, pages non numérotés

    Fictions et non-fiction

    Point sur mes lectures en cours :

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    Divers

    J'ai été à la Japan Touch de Lyon.

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    Films, séries et documentaires

    J'ai vu Hooper et le secret de la Marmotte avec mon neveu. C'est un film d'animation d'action où Hooper un animal mi-lapin mi-poule va chercher une marmotte magique qui peut modifier le passé. Le plan initial la retrouver et la neutraliser, mais c'est sans compter sur les autres personnages de la bande à Hooper ou même sa rivale qui ont d'autre plan pour cette marmotte. J'ai été un poil déçu par le film, bien que ce soit une suite (je l'ai appris en faisant mes recherches pour ce billet), il n'y a pas besoin de voir le premier film pour comprendre les enjeux du film. Pour un film jeunesse, j'attendais une vraie morale à la fin, je suis resté sur ma faim. J'ai trouvé quelques longueurs dans ce film d'une heure et demie, du moins c'est ce que j'ai déduit, voyant mon neveu s'impatienter.

    Dans la foulée, j'ai regardé Comme un Lundi j'ai toujours du mal avec les films japonnais, leurs rythmes, leurs montages, alors que là tout semble couler "normalement", comme un film américanisé. La brioche aux pépites de chocolat, autrement dit le pitch, c'est qu'on vit dans une société de communication japonaise qui revit la même semaine de travail pendant plus d'un an et quart (oui c'est un spoiler), on passe facilement la moitié du film à ce que tous les employés de cette petite entreprise comprennent qu'ils sont dans une boucle temporelle, et environ un tiers du film à trouver comment rompre la boucle temporelle. La fin est surprenante, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a plu.

    J'ai revu Le dîner de cons, ça faisait longtemps que je l'ai pas vu, j'ai passé un bon moment même si je trouve que Thierry Lhermitte joue moins bien que François Villeret. Je pense que c'est au fait que Richoult qui joue dans cette pièce à Angers qui m'a donné envie de revoir le film. Bon l'histoire se résume à un dîner chaque mercredi où des gens imbus d'eux-même invitent des naïfs qui vivent leur passion ou de "parfaits abrutis" pour se moquer d'eux. Jusqu'à ce que tout déraille avec François Pignon qui travaille à Bercy et feru de scultures en allumettes face irruption dans la vie de Pierre Brochant. Cette soirée où tout échappe à Pierre Brochant au début sa santé, en suite sa femme il ira jusqu'à quémender l'aide d'un contrôleur fiscal pour avoir le numéro d'un des prétendants supposé de sa femme pour tenter de la reconquerir. Le point faible du film selon moi c'est sa fin. Mais j'ai passé un bon moment sans trouver le film vieux ou daté, même si une version 2025 ferait des scènes avec d'autres équipe de foot et ne jouraient pas forcément le jeu d'un téléphone fixe là où les téléphones portables sont omniprésents

    J'ai décidé de voir la série Y a-t-il un flic, je ne sais plus où j'ai mis les DVD, je n'ai retrouvé que le premier opus Y a-t-il un flic pour sauver la reine, franchement j'avais oublié des passages, il y a des scènes qui sont plus drôle que le film Y a-t-il un flic pour sauver le monde, d'autres qui sont moins bien parce que le film a vieilli. Le film marche bien en VO comme en VF, je l'avais découvert en VO, mais c'est bien en VF que je l'ai regardé, y a des trouvailles la synchro des lèvres passe bien. Je n'ai pas ris autant qu'aux premiers visionages, mais j'ai passé un agréable moment

    Musique, concerts

    J'ai écouté quelques musiques ce mois ci, pas grand chose a retenu mon attention, comme je l'avais dis en octobre j'ai écouté du Hubert-Félix Thiéfaine, j'ai ressorti des titres qui était dans le top hits, mais je suis passé à coté de beaux textes qui m'ont accompagné durant tout le mois, comme Les filles du Sud, Je t'en remets au vent.

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai continué à lire Given, le fait de relire lentement m'a montré que certaines narrations vont aux bons personnages, je lisais vite et je passais à côté de détails.

    J'ai découvert Vertu de St-Cyr, alors à la base c'est un webcomic, comme certaines œuvres de ma bibliothèque. C'est l'histoire de Vertu Dumas fille d'un commandant, qui fait son entrée dans l'école militaire St-Cyr, qui pensait que pour être respectée, il fallait simplement être un·e bon·ne duelliste, mais elle se retrouve piégé dans le groupe des Tradis, rempli de Fils-de et de gradés faisant régner la terreur aux autres élèves parce que ce groupe est sexiste, raciste, homophobe et nationaliste. Révoltée, Vertu veut prendre sa vengeance contre ce groupe.

    Livre Pourcentage Notes

    Fictions et non-fiction

    J'ai fini Devenir Fasciste - Ma thérapie de conversion, un livre d'un auteur québécquois. Recommandé par le media Au Poste j'ai trouvé l'emission interessante et j'ai acheté le livre. Basiquement c'est l'histoire de l'auteur qui serait de gauche selon nos œillères qui pour assurer sa propre survie se dit stratégiquement passer au fascisme par pur opportunisme, et en fait, on va voir, par ses réflexions, qu'il ne peut pas être fasciste. Il va bien tenter en vain de faire un salut nazi, mais ce n'est qu'un habitus mécanique à tel point que les forains allemands enseignaient aux gorilles. C'est pas que ça, heureusement, ça parle aussi de tueries de masses, des JO, de l'appauvrissement de la langue (que ce soit par l'extrême droite ou par l'administration). C'est assez court une centaine de pages, ça me donne envie d'approfondir le sujet notamment en lisant du Umberto Eco parce que son livre Reconnaitre le Fascisme semble être une bonne clé d'entrée, ça cite d'autres bouquins de la maison d'éditions.

    J'ai relu le tome 1 de Heartstopper d'Alice Oseman. La rencontre entre Nick, un rugby-boy, qui se trouve en plein questionnement après sa rencontre le touche à tout Charlie. Il me manque deux tomes je pense me les commander en decembre. J'avais pas prévu de lire ce roman graphique maintenant, mais je voulais une lecture LGBTQIA+ qui soit légère pour accompagner ma lecture de Le moine en talon aiguilles.

    Passons à Le moine en talon aiguilles : Oser être soi de Kodo Nishimura, c'est un livre de "developpement personnel" holistique on va dire. Pourquoi je dis qu'il est holistique ? On a vraiment le point de vue d'un moine et de sa pratique des sutras dans ce livre, mis à part dans le dernier chapitre où il développe un peu plus son attrait pour le make up, en partageant 5 conseils pour en porter, l'intégralité du livre c'est une sorte de gloubi-boulga de sutra, et de conseils parfois enfonçant des portes ouvertes sur comment être dans la vie, c'est plus du bon sens que des conseils purs, parce qu'il les dit toujours après un passage dans lequel il se dévalorise. Et je crois comprendre mes proches quand je boucle sur un sujet non-stop parce que je l'ai ressenti en lisant ce livre. Il se critique sur son physique, puis sur son coming-out, puis il passe à ses années d'artiste makeup aux États-Unis, ainsi de suite. Alors de temps en temps dans le bouquin y a des illuminations avec des mises en pratique de ses meilleurs conseils. Mais ça reste suffisamment rare pour être souligné et ça casse la narration du bouquin, car c'est en plein sous chapitre que ça se fait. Je pensais avoir plus de billes sur comment il a pu être lui-même, parce qu'il porte du maquillage, des talons, des vêtements colorés, ce qui est peu commun dans un Japon très traditionaliste et parce qu'il est moine. Et en fait très peu de chose, il parle juste de déconstruction de ses préjugés juste parce qu'il a été sur des forums gay et en Espagne chez des amis, et soyons gentil de son expérience aux États-Unis. Il a fallu attendre le dernier chapitre pour qu'il parle de ses erreurs en faisant certaines de ses pratiques (le look ou le make up), mais rien dans les quatre précédents chapitres qui parle de sa vie. Je n'ai pas trouvé de fil rouge à ce livre, bref la lecture a été assez laborieuse, je préfère ne pas m'étendre davantage.

    J'ai des nouvelles lectures en cours :

    Livre Pourcentage Notes
    Perte du marque-page

    Divers

    J'ai été au vernissage d'une expo photo : Instant Art XIII à l'Aiguillage à Paris c'est une galerie au coeur des frigos de Paris. J'y suis allé avec ma soeur, rejoindre une amie à elle, Audrey. J'ai visité la Y/Con où j'ai pu voir plein d'artistes talentueux·ses, comme Sedeto, Plumy, Moemai, Soyuz, Pikku & Monnket, Kya de Giri-Giri, Yllogique & Rutile.

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    Films, séries et documentaires

    J'ai rien vu de ce qu'il y a dans ma pile de DVD à lire, la faute sans doute au fait qu'une fois à l'arrêt mon corps me dit encore de dormir, j'ai vu la moitié d'Asteroid City de Wes Anderson, j'ai viscéralement pas aimé, l'autre moitié du film j'ai dormi sur mon lit et ça m'a dégouté de voir d'autres films pour le moment dans la configuration dans laquelle je me suis mis•e par peur de m'endormir à nouveau. je pourrais très bien les mater depuis ma chaise de bureau, mais je sais pas, je trouve que je suis trop proche de l'écran, et ça me force à tourner la tête pour être face à l'écran.

    Musique, concerts

    Rien pendant ce mois, petite playlist de mes écoutes en cours. J'ai redécouvert de vieux albums de -M-, Kobo a parlé de A6el, puis mon cerveau a disjoncté pour mettre du Nicole Croisille. Une obsession qu'il faut que je creuse Hubert Felix Thiéfaine.

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai continué mon marathon Given, à l'heure où j'écris ces lignes je suis au tome 6, j'ai pris un peu de recul sur la série, car je m'emmèle les pinceaux sur l'intrigue et ça me peine assez, c'est une série assez douce qui se mérite, j'ai tellement mal compris que je relis chaque tome pour voir où j'ai merdé et là j'en suis au tome 3 donc 1/3 de l'histoire.

    J'ai lu le tome 1 de Shin Zero, l'histoire de 5 jeunes qui vivent en colocation, et font le dur métier uberisé de sentaïs, alors il y en a de toutes les sortes, des agents d'entretien, des vigiles, des justiciers, et l'avantage de ce récit de Bablet et Singelin, c'est qu'il y a l'aspect multigénérationnel de ces sentaïs, anciens héros valeureux de la Seconde Guerre mondiale, à métier à risque totalement uberisé dans un Japon contemporain. Les personnages ont de la personnalité, on a des relations de famille pour chacun des personnages, on a pas les personnages sans une description déconnectée, on sait pas vraiment leurs enjeux, même si on les voit à certains moments en filigrane, mais c'est jamais dit ouvertement comme dans les mangas, c'est plus subtil.

    Livre Pourcentage Notes

    Fictions et non-fiction

    J'ai lu La Nuit T'Arrache À Moi de Nanténé Traoré. C'est un livre classé comme de la poésie, je ne savais pas que ça prenait cette forme la poésie. La quatrième de couverture donne un avant-goût de ce livre

    Ça commence comme un face-à-face avec le miroir. Un monologue, un exercice de réaffirmation articulé dans la nuit, murmuré au coeur de l’insomnie. Ça fait penser à une litanie superstitieuse pour fixer le je qui se dérobe. À la rescousse, je convoque tu, et s’il invite la famille, le public à la fête, il est surtout question de toi. Toi, c’est une abstraction, un concept, un prétexte à s’opposer violemment. Toi, c’est surtout l’autre et ses limites, qu’il serait si bon de franchir, juste pour voir. C’est en négatif, dans l’absolu de la déclaration d’amour, que je se laisse finalement approcher au plus près. À force de scruter son reflet dans la glace, je réussira peut-être à saisir les contours fuyants de son identité.

    Alors, c'est bel et bien un monologue qui parle au cœur et au corps, c'est un livre dans lequel les voix dans ma tête se sont tues et c'est plutôt agréable de ne rien ressentir dans la tête tant le texte pouvait faire écho à des pensées qui auraient pu être miennes tellement que c'est foisonnant. La mise en forme du texte m'a accroché. C'est un texte assez fluide, avec parfois des passages explicites, mais jamais crus, juste évoqué. Le texte se choque, s'entrechoque, se transforme sans cesse pour donner le meilleur de lui-même, une évocation, un désir, pour une personne qui est nommée Toi, mais qui est si floue que ce n'est qu'une réminiscence incarnée.

    J'ai des nouvelles lectures en cours :

    Livre Pourcentage Notes
    Perte du marque-page
    j'ai retrouvé ce livre au sous-sol tout en pensant que je l'avais prêté à quelqu'un

    Divers

    Avec le CATTP, j'ai été visité le musée de Bibracte au mont Beuvray, l'occasion pour moi de redécouvrir les vestiges de l'ère de fer dans l'ancienne capitale des Eduens avant d'être relocalisé à Autun, site fréquenté à l'époque par Jules César et Versingétorix

  • Posté le

    J'ai commencé le mois d'aout à la maison, puis je suis parti une semaine à Paris, où j'aurais du remplir la section Divers avec des musées ou des expos, finalement avec le calendrier et les contraintes de certaines attractions touristique, bah j'ai rien fait. En suite la rentrée, j'ai été dans les cartons car j'ai refais ma chambre chez mes parents

    Films, séries et documentaires

    J'ai vu Y a-t-il un flic pour sauver le monde, quatrieme film de la série "Y a-t-il un flic", un reboot de la licence qui selon moi est en dessous du niveau des ZAZ. On suit le lieutenant Franck Drebin Junior interprété par Leslie Neelson, lieutenant de la brigade spéciale de Los Angeles. Censé reprendre les codes des films policiers actuels pour mieux les parodier, on se retrouve avec un sous film qui ne reprend pas grand-chose de ces fictions qui incluent de plus en plus des scènes avec la police scientifique. Il y a des scènes qui m'ont fait rire premier degré, mais c'est un poil en dessous pour un film "Y a-t-il un flic" comme si le film se retenait de faire certaines blagues ou ne les poussent pas les potards à fond comme les précédents. Avec 5 scénaristes au compteur, je suis assez déçu du niveau, malgré une VF qui tente comme sur les précédents films traduire au mieux les blagues à différents degrés dans la fiction. J'ai beaucoup soufflé sur pas mal de scène tant j'ai vu la fiction pataude.

    Musique, concerts

    Rien pendant ce mois, petite playlist de mes écoutes en cours

    Manga, BD, Comics, Webcomic et dérivés

    J'ai lu le tome 3 de She Wasn't A Guy, il faudrait que je relise les 2 précédent tome pour que ce soit clair sur qui parle, qui refléchis j'ai été un peu perdu. Dans ce livre on a la métamorphose de Mitsugi, par les actions d'Aya. C'est une romance toute douce, ça prend son temps, c'est pas mal, j'ai bien aimé, j'attends vivement la suite.

    J'ai continué avec Sounds of vinyl, tome 2, un manga qui chronique sur l'utilisation du vinyle un peu autour du monde avec des tranches de vie, des histoires courtes avec plus ou moins de liens sur la passion de la musique. Là il y avait 2 histoires qui était dans la même continualité (espace-temps).

    J'ai enchainé avec Young Ladies don't play fighting games, qui clairement, m'a tombé des mains. C'est l'histoire d'une jeune fille modeste qui va dans une école pour devenir une demoiselle respectable et elle tombe sur une autre joueuse de jeu vidéo, et elles jouent ensemble en cachette car les jeux vidéos sont interdits dans cette école. Et ça m'a fait plus péter un câble qu'autre chose, d'où en pleine session de jeu seule tu as une autre manette, comment elle cache les manettes, comment elle ne se font pas gauler a cause du bruit du jeu ou des réactions des deux joueuses, comment elles ne se blessent pas en traversant une fenêtre. Bref n'en parlons plus et oublions ce manga.

    J'ai continué Le Bourge et la Cagole, j'ai vraiment aimé, alors que sur le papier c'était pas couru d'avance, on a le tome 2 qui se base sur le sauvetage du bistro de Manastu. le tome 3 montre plutôt la perfidie de la mère de Shûtarô dans le monde que Manastu doit integrer si elle souhaite se marier à Shûtarô.

    J'ai commencé un marathon Given parce que depuis la Y/Con j'avais le tome 9 de Given et j'ai laissé le manga de coté avant le tome 3. Depuis peu j'ai comblé les trous mais il faut bien que je découvre le manga avant de me mettre l'anime de coté pour savoir quelle version de l'histoire que j'aime. Au 21/09 fin de l'été, je suis au tome 3 sur 9. Donc Given c'est quoi, c'est un manga qui sur le papier j'aime tout, ça parle de groupe de musique, c'est sur un groupe qui est dans l'esprit underground, qui va intégrer un nouveau membre pour avancer, mais derrière cette intégration une histoire d'amour va naître.

    Livre Pourcentage Notes

    Fictions et non-fiction

    Je n'ai pas avancé dans mes lectures en cours :

    Livre Pourcentage Notes
    Perte du marque-page

    Divers